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"Nous pensons que nos marges brutes opérationnelles vont décliner pendant plusieurs années, en raison du déclin continu des abonnés"
AOL a longtemps ete la première entreprise mondiale d'Internet. Alors que la valeur de l'entreprise était de 165 milliards de dollar en 2001 lors de son rachat par TIme Warner, elle ne serait, aujourd'hui plus que de 2 ou 3 milliards, selon Richard Greenfield, analyste chez Pali Capital. En effet, son chiffre d'affaires prévu pour 2009 est de 3,2 milliards de dollars, soit 38% de moins qu'il y a deux ans.
Quels sont les facteurs d'un telle perte de vitesse?
Le basculement stratégique de AOL en 2006 consistant à substituer à un
fonctionnement sur abonnement payant un modèle de services gratuits
financés par la publicité, est une des explications. La crise touche
avant tout les revenus publicitaires et les abonnements, qui sont les
deux sources de bénéfices de l'entreprise.
De plus, AOL a opté trop tard pour le haut débit, et son activité de
fournisseur d'accès ne cesse de décliner, avec seulement 6 millions
d'abonnés contre 30 millions en 2001.
Time Warner qui s'apprête donc à délaisser AOL d'ici
la fin de l'année, a racheté la part de 5 % que Google détenait dans sa
filiale pour 283 millions de dollars. Les clients restants "sont ceux
qui ont été trop paresseux pour changer leur adresse mail
aol.com,explique Saul Hansell dans le New York Times. Et environ 200
000 clients annulent leur abonnement chaque mois".
Cependant, son nouveau PDG, Tim Armstrong, ne perd pas espoir et souhaite faire du portail-fournisseur d'accès Internet, le premier fournisseur mondial de contenus. Son objectif est clair : devenir le plus gros producteur de contenu premium et ainsi le plus gros vendeur de publicité en ligne. Enfin, Tim Armstrong a également indiqué qu'il comptait concentrer les activités de sa société autour de la publicité en ligne.
Anne Alexandre.
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Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts a déclaré que : "le projet n'est pas à la hauteur de la crise actuelle tant du point de vue climatique que social"
En effet, le nouveau projet concernant la taxe carbone n'en finit pas de provoquer le débat. En effet, en ces temps de crise et de restriction budgétaire pour tous les ménages, certains accusent de
prélever de l'argent aux Français pour le redistribuer aux entreprises.
En effet, cette mesure rapporterait 8 milliards d'euros à l'Etat et coûterait de 170 à 300 euros en moyenne par an aux ménages.
Ainsi, pour François Carlier, directeur des études à l'UFC-Que
Choisir, "La seule voie de passage acceptable est le dispositif du
chèque vert forfaitaire, où l'ensemble des recettes fiscales
est restitué aux consommateurs, sous forme d'une allocation qui
maintient une incitation individuelle tout en tenant compte des
disparités des ménages."
L'objectif est de "donner un prix au carbone" afin de modifier les
comportements des consommateurs et favoriser la prise de conscience.
Dans tous les cas, il reviendra au chef de l'Etat de trancher la question a l'automne.
Anne Alexandre
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Le numéro un mondial de luxe vient de dévoiler une chute de 23 % de son bénéfice net au premier semestre, pour s'établir à 687 millions d'euros, malgré des ventes quasi restées stables.Son bénéfice net a fondu de près d'un quart, à 687 millions d'euros, tandis que son bénéfice opérationnel courant reculait de 12%, à 1,363 milliard d'euros. Le chiffre d'affaires est quant à lui quasiment reste stable (+0,2% a 7,81 milliards d'euros).
La stabilisation du nombre de vente s'explique par un contexte toujours difficile dans les vins et spiritueux. Ces derniers ont vu leur chiffre d'affaires chuter de 17% sur le semestre (-22% en données organiques), en particulier dans le champagne. Les autres divisons, elles aussi en baissent, sont les montres et la joaillerie (-17%). Toutefois, autre son de cloche pour le maroquinier Louis Vuitton qui enregistre un chiffre d'affaire "en sensible hausse".
Afin de réagir, LVMH a engagé la restructuration de la société suisse Hublot et la réduction de nouveaux d'effectifs (70 licenciements). L'entreprise compte également sur les réductions de couts pour "poursuivre ses gains de parts de marché dans ses marches historiques et dans les territoire émergents a fort potentiel".
Pierre-Alexandre Tonin
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« Les actions créatives et agressives de la Fed ont grandement réduit
les risques d'une dépression. Et c'est pour cette raison que Bernanke
mérite d'être reconduit », selon l'économiste Nouriel Roubin.
Pourtant, son action est vivement contestée. En effet, on lui reproche
d'avoir fait des faveurs aux grosses banques américaines et d'être trop
intervenu dans le sort des institutions financières.
On lui reproche surtout de ne pas avoir pris conscience de la gravité
de la crise et d'avoir maintenu que le problème des subprimes etait isolé.
Ainsi, l'économiste Anna Jacobson Schwartz l'accuse de
ne pas avoir prévenu clairement les investisseurs du risque, alors que la FED en était consciente à partir de
2007. De plus, laisser Lehman Brothers s'effondrer le 15 septembre
2008, est considéré comme sa plus grosse erreur puisque la faillite a
déclenché un gel net du crédit et un
écroulement de la bourse
Le renouvellement de son mandat de quatre ans à la direction de la
Réserve Fédérale américaine semble alors incertain. Cependant, Ben
Bernanke s'est déjà lancé dans une véritable campagne médiatique. Il a
multiplié les discours devant le Congrès et les interviews télévisées,
dont une discussion d'une heure avec les citoyens de Kansas,
retransmise sur la chaîne PBS.
Enfin, Ben Bernanke a dit que "la meilleure façon d'avoir un dollar fort est d'avoir une économie forte", la FED continue donc de soutenir cette politique et son président assure tout mettre en place pour remettre sur pied l'économie, ajoutant avoir bon espoir que le pays retrouve une forte croissance d'ici quelques années.
Anne Alexandre.
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Mauvaise nouvelle pour la première chaîne française: le groupe a vu son
résultat net s'effondrer de 61% au premier semestre 2009 par rapport à
2008 pour atteindre 49 millions d'euros. De même, son chiffre
d'affaires est en baisse de 16% pour s'établir à 1,130 milliard
d'euros.
Cette baisse est principalement dut à la diminution des recettes
publicitaires qui ont atteint le petit chiffre de 686,5 millions d'euros
(-23%). Il en est de même pour l'ensemble du groupe avec une diminution
du chiffre d'affaires publicitaires de 21,8%, soit 767,5 millions
d'euros.
Le groupe table sur une hypothèse de baisse de "seulement" 13% pour
l'ensemble de l'année 2009 conjugué par une diminution des coups de 70
millions d'euros.
Pour TF1, cette baisse s'explique essentiellement par les changements
structurels des six premiers mois de l'année. En effet, l'arrêt de la
publicité entre 20h00 et 06h00 sur les chaînes du service public,
l'augmentation de l'offre publicitaire et la montée en puissance des
chaînes de la TNT sont autant de facteurs qui expliquent cette baisse.
TF1 a diminué le coût de sa grille de 59 millions d'euros au premier semestre 2009 pour s'établir à 455,3 millions d'euros.
Pierre-Alexandre Tonin
Rédigé à 16:37 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
"Windows a intérêt à être un succès, sinon la décennie sera longue", a commenté l'analyste Douglas McIntyre, sur le site 247WallSt.com.
En effet, avec un chiffre d'affaires en baisse de 3% sur l'année, une chute d'activité de 17% sur le seul dernier trimestre et une chute de 18% de son bénéfice net, Microsoft subit de plein fouet la crise et le désinvestissement des consommateurs. La répercussion sur les marchés financiers ne s'est pas faite attendre puisque le titre a perdu 8.10%.
Les facteurs sont aisément identifiables : crise économique, faiblesse du marché informatique, ainsi qu'une rationalisation du budget d'innovation technologique dans les entreprises clientes de Microsoft. En effet, Christopher Liddell, le directeur financier du groupe, affirme que les «affaires ont continué à souffrir de la faiblesse du marché mondial des ordinateurs et des serveurs»
Dans ce contexte, quelles perspectives s'offrent au n°1 mondial des logiciels?
Malgré les difficultés, Microsoft poursuit sur la voie de l'innovation
et de la diversification en lançant son nouveau moteur de recherches
Bing, le 1er juin, et en annonçant
pour 2010 une version internet de sa célèbre suite bureautique Office.
En effet, Windows 7 va sortir le 22 octobre avec Windows Server 2008 R2
dans la foulée. De même, un accord avec Yahoo est toujours en
discussion.
En plus d'être confronté au ralentissement du marché de la publicité en ligne, Microsoft doit surtout faire face à la concurrence de Google.
De plus, dans un contexte économique toujours aussi difficile, notamment du fait de la chute de la demande en PC, l’entreprise basée à Redmond, a dû faire faire à un net recul de son activité au cours du dernier trimestre. Le directeur financier, Christopher Liddell a ainsi déclaré qu'il s'attendait à ce que le « climat demeure difficile durant le reste de l'année calendaire ».
Qu'en est il du marché des logiciels et des services informatiques?
Selon l'institut Gartner, les éditeurs de logiciels devraient afficher une activité quasi-stable (+0,3%) en 2009. Le marché attire même des acteurs qui ne sont pas issus de l'informatique. Ainsi ATT, qui opère dans les télécoms, est entré sur ce marché avec son offre baptisée « Synaptic », qu'il va développer. Enfin, en France, le marché des logiciels et des services informatiques, qui avait progressé de 5,5% l'an passé, devrait stagner cette année, à 42 milliards d'euros. Les effectifs devraient également rester stables, à 370000 personnes.
Anne Alexandre
Rédigé à 15:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Pierre-Alexandre Tonin
Retrouvez toute l'information économique et financière en vidéo en direct de Wall Street et en accès GRATUIT sur Bourse24.tvRédigé à 15:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Alors qu'elle ne devait concerner que les énergies fossiles, à partir 2010, la «taxe carbone», pourrait s'appliquer également à l'électricité
En effet, selon le quotidien Les Echos, Michel Rocard préconise de facturer la tonne de CO2 émise à 32 euros dès 2010 et à 100 euros en 2030, ce qui monterait la facture à 300 euros par an pour la moitié des ménages.
La production d'électricité et les entreprises déjà soumises au système européen des quotas de CO2 (sidérurgie, ciment...) seraient exonérées. Cette taxe rapporterait ainsi près de 8,3 milliards d'euros, dont 4,3 milliards à la charge des ménages.
De plus, Michel Rocard précise qu'"Il est largement prévu de compenser la taxe, mais en termes de pouvoir d'achat, de manière à garder intact le signal prix, l'incitation aux gens à se déplacer moins, à avoir petit à petit des voitures électriques, à mettre des doubles vitres ou à faire des économies sur le chauffage". Ainsi, deux critères seraient pris en compte : la situation géographique, pour ne pas pénaliser par exemple les ruraux obligés de prendre leur voiture, et le type de chauffage.
Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir du nucléaire déclare que "ceci est inacceptable car si l'objectif est de préserver l'environnement, il faut s'attaquer non pas seulement aux émissions de gaz à effets de serre, mais également aux pollutions radioactives et chimiques de l'industrie atomique.
Cette perspective a donc suscité une vive polémique de la part des associations de protection de consommateurs et des représentants des entreprises. En effet, les critiques se portent sur l'atteinte du pouvoir d'achat, l'utilisation du produit de la taxe, mais aussi sur un affaiblissement de la compétitivité des entreprises francaises.
Anne Alexandre.
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Rédigé à 14:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
"Nous ne sommes pas satisfaits de notre performance dans certains domaines du courtage et de la gestion d'actifs, et prenons des mesures pour obtenir de meilleurs résultats dans ces activités", a commenté le PDG John Mack.
En effet, la banque d'affaires américaine Morgan Stanley affiche une perte nette de 1,25 milliard de dollars, ce qui représente des pertes de 1,37 dollar par action. De même, le produit net bancaire avait reculé de 11,5%. A l'exception de l'activité de conseil en fusion-acquisition, toutes les activités de la banque sont en perte.
Mis en lumiere avec les résultats de la banque Goldman Sachs, le contraste n'en est que plus inquiétant. En effet, Goldman Sachs a annoncé un résultat en hausse de 33% grâce à la bonne tenue de ses activités de trading. Le bénéfice net de cette dernière est donc de 3,44 milliards de dollars, en progression de 65% sur un an.
"Ce déclin reflète un retrait net de clients de 121,5 milliards de dollars depuis le deuxième trimestre (2008), surtout dans les fonds d'investissement monétaires et les fonds à taux fixe à long terme".
Cependant, on se doit de nuancer ses résultats, dans la mesure où, sans le remboursement des fonds publics et l'augmentation du coût de sa dette, Morgan Stanley aurait été rentable. Le mois dernier, 10 milliards de dollars d'aide, qu'elle avait reçus de l'Etat, on été remboursé.
Enfin, la bourse de Paris ressent les conséquences des résultats de Morgan Stanley et ne parvient pas a garder le cap des 3.300 points. Surtout que toutes les grandes banques américaines ont enregistré des performances bien meilleures que celles attendues sur le premier trimestre. Citigroup a affiché un bénéfice de 1,6 milliard de dollars. Même constat pour Wells Fargo (3 milliards de dollars), Goldman Sachs (1,8 milliard) ou JPMorgan Chase (2,14 milliards).
Cela s'explique par l'aide massive des pouvoirs publics américains, par la baisse des taux menée par la Réserve fédérale et par la baisse des effectifs , qui ont permis aux banques de reconstituer leurs marges.
Anne Alexandre.
Rédigé à 14:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Malgré un taux de chômage record aux États-Unis (9,5% en juin) et des contribuables qui paient encore la facture du sauvetage, les banques semblent avoir déjà oublié la situation dans laquelle elles étaient il y a de ça moins d'un an. A peine sortie de la tutelle de l'État que les grandes banques américaines promettent déjà des bonus colossaux à leurs salariés. Par exemple, Goldman Sachs a prévu une enveloppe record de 20 milliards de dollars de bonus pour la seule année 2009 . A titre de comparaison, c'est la somme allouée par le G8 à la lutte contre la faim dans le monde...
De ce fait, la pression monte de part et d'autre de l'Atlantique pour
encadrer les rémunérations des banquiers, ou du moins inscrire le sujet
au menu du prochain sommet du G20. Dans un entretien à la télévision
américaine PBS, le président Barack Obama a fustigé la cupidité des
financiers qui n'ont tiré "aucune leçon" de la crise. Même écho du côté
de la France avec la déclaration de la ministre de l'économie,
Christine Lagarde, qui a dénoncé le "scandale absolu que représentent
les banques qui continuent à accorder des bonus garantis". Les
banquiers centraux vont même encore plus loin en préconisant une
refonte des systèmes de rémunération. Le président de la Banque
centrale européenne, par exemple, dénonce un glissement de l'économie
réelle au
profit de la spéculation et des paris dans la sphère financière.
Pour bon nombre d'économistes, l'opinion publique risque de demander des
comptes aux banques qui ont été subventionnées mais qui ont peu donné
en retour....
Pierre-Alexandre Tonin
Rédigé à 12:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
"Nous pensons que notre modèle de franchise mondiale unique est le meilleur moyen de s'imposer sur le marché", a réaffirmé le directeur général Muhtar Kent.
En effet, le producteur américain de boissons Coca-Cola est bénéficiaire de 2,04 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, soit une hausse de 43% sur un an, ce qui représente un bénéfice net de 88 cents par action.
Quant au chiffre d'affaires trimestriel, il a reculé de 9% sur un an, pénalisé par la vigueur du billet vert qui a réduit la valeur des ventes à l'international. Les volumes vendus ont en revanche progressé de 4% sur un an.
Coca-Cola a dit être "en bonne voie" pour dégager, d'ici 2011, 500 millions de dollars d'économies, dont "plus de la moitié" de cet objectif d'ici à la fin de l'année.
En effet, la présence de Coca-Cola sur les marchés émergents comme l'Inde et la Chine contrebalance la crise qui agite le marché américain. Le groupe tire l'essentiel de ses revenus de l'étranger où les ventes de boissons non-alcoolisées continuent de progresser en dépit de la conjoncture.
De plus, l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA) estime que les ventes ont progressé de 5,5% en 2008, en France, alors même que la part du budget moyen des ménages consacrée à l'alimentation a fléchi pour atteindre 13%
Enfin, Coca-Cola est tiraillé entre deux tendances contradictoires : la crise qui secoue le marché américain et l'opportunité qu'offre le développement de «nouveaux» marchés, comme ceux de l’Inde et de la Chine.
Anne Alexandre.
Rédigé à 14:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le FMI a décidé d’octroyer de 250 milliards de dollars de droits de tirage spéciaux (DTS) afin de renforcer les réserves de ses 186 pays membres.
Cette mesure , qu’il n’avait pas prise depuis 30 ans, a été discutée depuis plusieurs mois et multiplierait par huit le total des DTS détenus par les 186 Etats.
Chaque Etat membre peut "choisir de vendre une partie ou la totalité de son allocation à d'autres Etats membres en échange de monnaie réelle, par exemple pour satisfaire ses besoins de balance des paiements", a décrété l'institution.
Plus de 18 milliards iront aux pays à faibles revenus, ce qui représente environ 20% de leurs réserves et parfois beaucoup plus que ce qu'ils reçoivent au titre de l'aide internationale et humanitaire.
De plus, "l'allocation de DTS est une partie essentielle de la réponse du Fonds à la crise mondiale, qui offre un soutien important à ses membres en ces temps difficiles", a déclaré le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn.
Enfin, le FMI est optimiste et estime désormais que la croissance économique mondiale devrait atteindre 2,5% en 2010, ce qui laisse entrevoir une possible sortie de crise.
Anne Alexandre
Rédigé à 16:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Selon une étude très sérieuse d'Oxford Economics parut le 17 juillet 2009, le Produit Intérieur Brut (PIB) du Royaume-Uni pourrait se contracter de 7,5% en 2010 si la grippe A continue à se propager. Plus grave encore, le PIB perdrait 5% en seulement 6 mois; et l'impact serait pire si l'économie du pays entrait en déflation.
Toujours selon la même étude, 30% de la population mondiale devrait être infectée par le virus et 8 millions en mourir. Dès lors, les conséquences sur l'activité seraient importantes avec, par exemple, une augmentation de l'absentéisme au travail, une diminution des voyages, un évitement des lieux publics,etc... Ce cercle vicieux aurait pour conséquences d'ébranler la confiance des investisseurs et des marchés financiers à peine remis de la crise actuelle.
Ce scénario pessimiste rejoint celui de la Banque Mondiale qui estime que le cout de la pandémie pourrait varier de 0,7% a 4,8% du PIB mondial. Face à cette montée d'inquiétude et de risques économiques, gouvernements et entreprises sont en alerte avec des cellules de crise prête à réagir.
Pierre-Alexandre Tonin
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Google : une croissance ralentie
Google a vu son titre sanctionné par une baisse de près de 3% sur le Nasdaq, alors que ses bénéfices sont en hausse de 19%. Ainsi, malgré la crise, le groupe améliore sa rentabilité de 20%. Quant au chiffre d'affaire, il n'a augmenté que de 3% au deuxième trimestre, freiné par la revalorisation du dollar. Eric Schmidt, PDG de Google déclare que : " ces résultats mettent en lumière la force de notre stratégie économique et les efforts que nous avons fournis dans la gestion de nos dépenses "
YouTube freine-t-il Google?
Malgré une popularité incontestable, YouTube a été pendant longtemps un poids financier notamment par son cout d'acquisition de 1.65 milliards de dollars, en 2006. Cependant, Eric Schmidt, le PDG de Google, est désormais optimiste : "Youtube sera très profitable et se révèlera être un bon business pour nous dans un futur pas trop lointain". En effet, les formats publicitaires offrent une croissance du chiffre d'affaire et l'amélioration semble etre durable.
Perspectives : Microsoft, futur concurrent de Google?
Google possède 65% des parts de marché et devance ainsi Yahoo (19,6%) et Microsoft, dont la nouvelle version du moteur, Bing, ne représente encore que 8,4% des recherches. Cependant, si Microsoft prend le contrôle de l'activité de recherche et de publicité de Yahoo, la firme de Redmond pourrait détenir 30% des parts de marché et concurrencer Google. Enfin, en agrégeant les revenus des deux régies MSN et Yahoo, la nouvelle entité pèserait 432 millions d'euros, soit un peu moins que Orange. Quelle strategie Google va-t-il mettre en place pour contrer cette attaque?
Anne Alexandre
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"Les offres remises par les candidats sur les différents lots n'ayant pas atteint le prix de réserve fixé par la FFF, le Comité de Suivi de la consultation va recommander au Conseil Fédéral de déclarer infructueuse la consultation et de procéder, dans les meilleurs délais, à la commercialisation des droits sur la base de négociations de gré à gré avec les candidats intéressés": c'est par ce communiqué que la fédération française de football, détendeur des droits TV des bleus, a annoncé que les différents lots de diffusion n'ont pas atteint le montant escompté, et que donc, la procédure d'appel d'offres est arrêtée.
TF1 et M6 sont les seuls prétendants, pour la diffusion des matches
pour la période 2010-2014, a avoir déposé une offre au siège de la
FFF. Toutefois, avec une audience ne dépassent plus les 40% de part de
marché, ces derniers ne veulent pas perdre trop d'argent, et ce alors
que les audiences publicitaires sont à la peine. En effet, d'après
Natixis, TF1 a généré un chiffre d'affaire net de 2 millions d'euros
sur les 10 dernières sorties des bleus alors qu'un match coute à lui seul 5
millions d'euros.
Malgré tout, la FFF se montre positive et pour son vice-president, Noël Le Graët, tout devrait "aboutir dans des délais raisonnables."
Il faut toutefois noter que l'Equipe de France ne semble pas être
la
seul a être toucher par ce phénomène. En effet, lors du dernier appel
d'offres pour les droits de Ligue 1 en 2008, la Ligue professionnel
avait reçu un chèque de 668 millions d'euros et non pas 750 millions
comme escomptés. A titre de comparaison, les chaine de télé ont
déboursé plus de 2 milliards pour diffuser les matches de Premier
league pour la période 2010-2013.
Pierre-Alexandre Tonin
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Après avoir enfreint la règle de contrôle interne qui avait entraîné la perte de 700 millions d'euros sur les marchés, la Caisse d'Epargne a été condamnée à 20 millions d'euros. C'est la Commission bancaire qui avait diligenté l'enquête après ces pertes. En plus de l'amende, la Caisse d'Epargne reçoit un blâme.
La Caisse d'Epargne a été reconnue coupable d'avoir "enfreint plusieurs dispositions essentielles de la réglementation
applicable en matière de contrôle interne dans le domaine des
opérations de marché", comme le rapporte LePoint.fr. La banque se voit reprocher d'avoir developpé des produits financiers d'une très grande complexité, sans avoir les outils internes nécessaires à leur contrôle.
Pour ces faits, la Caisse d'Epargne risquait une amende maximale de 50 millions d'euros. Néanmoins la Commission bancaire a pris en compte les efforts fournis par le groupe pour renforcer ses moyens de contrôle interne.
Rappelons que pour des faits similaires, la Société Générale avait été condamnée à une amende de 4 millions d'euros après la fameuse perte de 4,9 milliards. Le plafond était alors de 5 millions d'euros, et avait été multiplié par 10 en conséquence.
Francois-Xavier Motte
(Source : LePoint.fr)
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La banque américaine Goldman Sachs est connue pour sa solidité et sa puissance. Elle vient encore une fois de faire la démonstration de ce dont elle est capable : les résultats du deuxième trimestre 2009, annoncés aujourd'hui, sont bien meilleurs que prévu.
Le bénéfice trimestriel s'élève ainsi à 3,4 milliards de dollars (2,4 milliards d'euros). Ce chiffre représente une hausse de 89% par rapport au bénéfice du premier trimestre 2009, et de 65% par rapport au deuxième trimestre 2008. Le bénéfice s'élève ainsi à 4,93 dollars par action, soit largement au-dessus des 3,54 dollars attendus. Il s'élève même à 5,7 dollars par action si on ne tient pas compte des éléments exceptionnels, notamment le versement de 10 milliards de dollars de dividendes à l'Etat fédéral.
Pour ce qui est du chiffre d'affaires trimestriel, il s'élève à 13,76 milliards de dollars (9,85 milliards d'euros). Cela représente une hausse de 45% par rapport au chiffre d'affaires du deuxième trimestre 2008. Ce chiffre est lui aussi très supérieur aux attentes des analystes, qui anticipaient un chiffre d'affaires de 10,7 milliards de dollars.
Depuis le début de l'année, Goldman Sachs a obtenu un chiffre d'affaires de 23,2 milliards de dollars, soit 31% de plus que l'année dernière sur la même période.
Francois-Xavier Motte
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Deux géants japonais de la boisson, Kirin Holdings et Suntory Holdings, étudient l'opportunité d'une fusion. Si celle-ci se concrétisait, elle donnerait naissance au numéro un mondial du secteur, devant Coca-Cola et le géant de la bière Anheuser-Busch InBev.
Les informations en provenance des deux entreprises ne se rejoignent pas totalement. Ainsi un porte-parole de Suntory a confirmé la rumeur parue dans le journal économique Nikkei, alors que Kirin soutient qu'aucune décision n'a été prise pour le moment.
Les discussions auraient en fait commencé fin 2008. Pour l'instant, les deux groupes se dirigent vers une fusion sous la tutelle d'une holding nouvellement créée.
Kirin et Suntory sont présents dans tous les secteurs de la boisson, du soda aux spiritueux, en passant par les vins et les eaux minérales. Leur chiffre d'affaires cumulé s'élève à 29 milliards de dollars lors de l'exercice 2008.
Francois-Xavier Motte
Rédigé à 18:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Après l'annonce d'une hausse record du nombre de demandeurs d'emploi au premier trimestre 2009, le ministère de l'emploi a dévoilé vendredi 10 juillet le chiffre alarmant de 5% d'augmentation de chômeur de longue durée. Cette hausse porte à 1,041 million le nombre de personne cherchant un emploi. Selon l'étude, cette hausse est principalement due à la forte progression des personnes ayant un à deux ans d'ancienneté d'inscription, progression de 10,4%. Malgré une période de diminution entre 2005 et 2008, le nombre de demandeurs d'emploi n'a cessé de progresser depuis le troisieme semestre 2008.
Ce phénomène est renforcé par la forte récession "historique" qui caractérise actuellement le marché du travail. En effet, au premier trimestre de l'année 2009, l'emploi dans son ensemble aurait reculé de 163 000 postes après une baisse de 100 000 au trimestre précédent. A noter que c'est dans le secteur marchand non agricole que les destructions d'emplois salariés ont été les plus importantes avec -193 000 postes au premier trimestre.Il s'agit du "plus fort repli" enregistré dans notre pays depuis 1970...
Pierre-Alexandre Tonin
Retrouvez toute l'information économique et financière en vidéo en direct de Wall Street et en accès GRATUIT sur Bourse24.tvRédigé à 15:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Les priorités du sommet du G8 de L'Aquila sont économiques et environnementales. Réunis depuis mercredi jusqu'à vendredi dans la ville italienne, les dirigeants des pays les plus puissants du monde (à l'exception du president chinois, retenu à Pékin à cause des troubles dans le Xinjang), auxquels se sont joints les dirigeants des grands pays émergents ont commencé à discuter des grandes questions qui les attendent.
Sur le plan économique d'abord, et celui de la monnaie. Le président français Nicolas Sarkozy a argué qu'un monde multipolaire politiquement devait être un monde multipolaire économiquement. Il rejoint donc la Chine dans sa volonté d'un système monétaire plus ouvert et donc moins centré sur le seul dollar. Par ailleurs les membres du G8 et ceux du G5 (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde et Mexique) devraient s'engager à limiter les dévaluations compétitives de leurs monnaies, toujours pour limiter les menaces de déstabilisation.
Les pays du G8 et du G5 ont également réaffirmé leur volonté d'éviter les mesures protectionnistes. Le but est de parvenir à la conclusion du cycle de Doha en 2010, amenant à la suppression de milliers de droits de douane.
Dans la lutte contre les paradis fiscaux, les pays réunis devraient discuter voire décider de mesures efficaces pour éviter que d'importants volumes de capitaux ne soient cachés dans le but de ne pas être imposés.
La question du pétrole a également été évoquée. Les pays producteurs et les pays consommateurs devraient s'engager à plus de transparence et plus de dialogue afin de limiter la trop grande volatilité des cours.
Enfin le volet écologique a été abordé comme l'une des priorités. Le G8 a décidé de diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre, et de reduire les siennes de 80%, d'ici 2050. Le président américain Barack Obama a appelé les pays émergents à se joindre à l'effort, arguant que les projections leur prêtent la majorité des émissions à venir, et qu'à ce titre une solution ne peut être trouvée sans eux.
François-Xavier Motte
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Le constructeur automobile américain General Motors, ancien numéro un mondial du secteur et frappé de plein fouet par la crise, pourrait quitter le régime des faillites dès aujourd'hui. Il avait été placé sous la protection du fameux chapitre 11 il y a à peine plus d'un mois.
A moins qu'un rebondissement de dernière minute ne survienne, le plan devrait être le suivant. Les actifs les plus rentables du groupe seront cédés à une nouvelle société. Cette société sera contrôlée à 60,8% par l'Etat américain, qui va lui apporter 30,1 milliards de dollars. L'Etat canadien ainsi que la province de l'Ontario devraient également participer, à hauteur de 9,5 milliards de dollars. Ils recevront 11,7% du capital. 10% du capital reviendront aux détenteurs d'obligations, et 17,5% à un fond à gestion syndicale.
Le "nouveau GM" sera de taille beaucoup plus modeste que l'ancien. Il entend passer de 62.000 ouvriers syndiqués en 2008 à 38.000 en 2011. Le groupe devra être rentable dans un marché de 10 millions de voitures vendues aux Etats-Unis par an. Rappelons qu'il perdait de l'argent dans un marché à 16 millions de voitures par an. Enfin onze sites seront fermés, et trois mis au chômage technique.
Francois-Xavier Motte
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Challenges a établi son classement annuel des 500 plus grosses fortunes professionnelles de France. Le principal constat est que la valeur de ces fortunes a baissé de 27% en un an, s'établissant à 194 milliards d'euros.
Toujours selon le magazine, 95% des fortunes présentes dans le classement ont perdu 20% à 45% de leur valeur.
Les dix principales fortunes de France sont les mêmes que l'an dernier, même si leur montant a chuté. La première place est toujours attribuée à Gerard Mulliez et sa famille, propriétaire d'Auchan, avec 15 milliards d'euros. Il sont suivis par Bernard Arnault ( propriétaire de LVMH, 14,6 milliards d'euros) et Liliane Bettencourt (actionnaire principale de L'Oréal, 10,1 milliards d'euros). Bernard Puech et la famille Hermès, propriétaire du groupe éponyme, sont quatrièmes, avec 7,7 milliards d'euros. Robert Louis-Dreyfus, décédé récemment, arrive cinquième, avec 7 milliards d'euros. Francois Pinault possède une fortune de 4,952 milliards d'euros, Serge Dassault 4,7 milliards. L'investisseur Romain Zaleski, propriétaire d'Eramet, Jacques Servier, propriétaire des laboratoires du même nom, et les frères Wertheimer, propriétaires de Chanel, complètent le top 10.
La France compte 33 milliardaires.
Francois-Xavier Motte
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Avec 1,587 million d'unités vendus au premier semestre 2009, les ventes mondiales de PSA Peuget Citroen sont en baisse de 14 % par rapport a la même époque 1 an plus tôt. Les ventes sont 650 000 unites pour Citroen (-15%) et 937 000 pour Peugeot (-13,2%).
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Laura Tyson, membre de la Commission du conseil économique de Barack Obama, n'a pas écarté l'hypothèse d'un second plan de relance aux Etats-Unis. Il serait concentré sur les travaux d'infrastructures.
Le plan actuel, d'un montant record de 787 milliards de dollars, est avant tout destiné à préserver environ 3,5 millions d'emplois. Une partie est consacrée aux dépenses d'infrastructures, mais elle pourrait être insuffisante. En mettant l'accent sur les travaux publics, ce second plan de relance permettrait de donner aux Etats-Unis les équipements nécessaires à la remise sur les rails de leur économie. Son montant ne peut pour l'instant être avancé. Une idée plus précise devrait être fournie d'ici la fin de l'année.
En ce qui concerne les signes de reprise, ils devraient être plus évidents aux troisième et quatrième trimestres que durant le deuxième.
Enfin pour ce qui est du déficit public américain, il pourrait à la fin de l'exercice 2009 être plus élevé que les 12% anticipés jusqu'à présent.
Francois-Xavier Motte
Rédigé à 15:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Malgré les pressions du Congrès et des membres du Trésor américain, les banques américaines prévoient de mettre de côté plusieurs milliards de dollars pour leurs salariés. Si les pouvoirs publics dénoncent des rémunérations trop élevées encourageant les prises de risque, les banques arguent qu'elles y sont obligées pour garder leurs employés les plus talentueux.
Goldman Sachs prévoit ainsi de garder 20 milliards de dollars, Morgan Stanley entre 11 et 14 milliards. Les aides publiques reçues par les deux établissements ont été remboursées, aussi ne sont-ils pas tenus de restreindre les remunérations.
Néanmoins pour limiter les effets de prise de risque générés par les bonus, ces derniers dépendant des résultats et donc motivant les traders à prendre des risques à court terme, les banques devraient augmenter les salaires fixes et diminuer à part des bonus dans la rémuneration finale. Bank of America a ainsi augmenté de 70% le salaire fixe de ses traders. Les salaires fixes des banquiers de Morgan Stanley représenteront 30% à 35% de leur remuneration finale, contre 15% à 20% auparavant.
Les banques américaines veulent éviter que la fuite des talents observée au plus fort de la crise ne se poursuive. En effet ces derniers mois, les emplois des traders new-yorkais étant menacés voire supprimés, ces derniers se sont tournés vers des banques francaises ou allemandes. Ces dernières ont donc pu faire venir de nouveaux talents pour un coût limité précisement ce que veulent éviter leurs concurrentes américaines.
Francois-Xavier Motte
(Source : LesEchos.fr)
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A la fin du mois de mai, la zone euro a présenté un taux de chômage identique a celui des Etats-Unis à la fin du mois de juin: 9,5%. Dans les deux géants économiques, ils representent un record. Pour la zone euro, ce chiffre n'avait pas été atteint depuis 10 ans.
Concrètement, ce chiffre représente une augmentation du nombre de demandeurs d'emplois de 273.000 en mai. En un an, leurs rangs ont grossi de 3,4 millions de personnes. Il y a désormais 15,013 millions de demandeurs d'emplois dans la zone euro.
Le taux de 9,5% est le plus haut qu'ait enregistré l'ensemble économique depuis sa création en 1999. Les économistes anticipaient un taux légèrement inferieur, à 9,4%.
Pour comparer au reste de l'Union européenne, le taux de chômage moyen des membres de l'Union avait atteint 8,7% en avril, puis 8,9% en mai.
La France se situe en dessous de la moyenne de la zone euro, mais au dessus de celle de l'Union, puisque son taux de chômage était de 9,1% en avril, et 9,3% en mai. L'Espagne fait toujours figure de lanterne rouge, avec une part de la population active en demande d'emplois de 18,7%.
Francois-Xavier Motte
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